La pièce se déploie dans la chambre d’un·e adolescent·e triste qui veut transformer l’espace privé de domestication en espace collectif d’expérimentation.
Quelle zone énigmatique et secrète pourrait survivre à nos adolescences ? Quel protocole et quels outils en favoriseraient l’accès ?
Juan Bescós opte pour ce qu’il nomme « anti-magie » : une efficacité de l’invisible qui est tout à la fois une utopie collective, le rêve d’héroïnes drama queens vulnérables, et un moyen de défier les lois fondamentales de l’existence — autrement dit : un antidote poétique au nihilisme.
Fondée sur une dramaturgie de la sensation, Anti-magie nous propose une fantaisie joyeuse et déviante, empruntant aussi bien au death metal qu’à l’allégorie platonicienne de la Caverne, pour ouvrir de vertigineux portails.
[en] What enigmatic, secret realm could survive our teenage years? What protocol and what tools would facilitate access to it? Juan Bescós opts for what he calls ‘anti-magic’: an efficacy of the invisible that is at once a collective utopia, the dream of vulnerable, drama-queen heroines, and a means of defying the fundamental laws of existence — in other words : a poetic antidote to nihilism.
[Texte et mise en scène] Juan Bescós
[Dramaturgie et assistanat à la mise en scène] Linda Souakria
[Avec]
Yacine Bathily, Louise Coq, Matis Florent-Gicquel, Zélie Hollande, Julien Louisy
[Et la participation exceptionnelle de] Mel