« Qui chevauche si tard à travers la nuit et le vent ? » Ce premier vers d’un poème de Goethe résonne singulièrement avec ce quatrième opus du cycle des
Pièces du vent, composé par Phia Ménard, metteuse en scène et interprète. Dans une petite arène, inspirée du cirque, elle livre une performance inspirée, d’une grande richesse visuelle, où l’air projeté dans d’immenses figures crée un lien avec l’invisible : les pères disparus, les peurs enfantines, les victimes des guerres, leurs bourreaux et des chevaux. Cette expérience de la beauté se partage avec la jeunesse, le spectacle étant accessible dès 8 ans. L’espace circulaire produit un dispositif immersif qui nous engage. dans une aventure collective impliquant d’imprévisibles changements, mais aussi une promesse : celle de la lumière du jour qui finira bien par se lever, avec le souffle du vent sur nos visages.
[en] In a small, circus-inspired arena, Phia Ménard delivers an inspired performance of great visual richness, in which air projected into immense shapes creates a link with the invisible: missing fathers, childhood fears, victims of war, their tormentors, and horses. This experience of beauty is shared with young people, as the show is suitable for children aged 8 and over